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Miyu restaurant s’installe au centre-ville de Saint-Hyacinthe

Miyu restaurant s’installe au centre-ville de Saint-Hyacinthe

Un nouveau restaurant a ouvert ses portes sur la rue des Cascades au centre-ville de Saint-Hyacinthe. Miyu sert des produits à saveur asiatique directement en salle à manger, pour emporter ou sur livraison.

En plus d’une variété de sushis, cette nouvelle place d’affaires propose différents plats de spécialité japonaise dont du poulet frit et des poké bowl. Elle est déjà reconnue pour la grande variété de lattés, de smoothies, de thé aux fruits et de thé aux perles, aussi connu sous le nom de bubble tea, qu’offre son menu.

Opéré par Liao May Qui, Soui Ping Wong et Qui Nicoul, le restaurant Miyu occupe un espace de près de 1 300 pieds qui était vacant depuis un certain moment. Ces dernières ont ainsi été admissibles à une aide financière sur une part de leur première année de loyer offert par le programme d’aide Programme d’aide à l’implantation de commerces au centre-ville de la Ville de Saint-Hyacinthe et de Saint-Hyacinthe Technopole. Un support qui a d’ailleurs été déterminant dans leur choix d’installer leur commerce sur le territoire maskoutain.

Rappelons que celui-ci offre une aide financière aux entrepreneurs qui souhaitent installer ou agrandir une place d’affaires dans des locaux vacants situés dans les limites de la zone désignée à cet effet. Ce support pourra atteindre l’équivalent de la totalité du montant du loyer associé aux nouveaux espaces occupés pour la première année d’activité, et ce, jusqu’à concurrence de 12 $ du pied carré ou 30 000 $.

Toute l’information et la documentation concernant le dépôt d’une demande dans le cadre de ce programme sont disponibles sur les sites Internet de la Ville de Saint-Hyacinthe (ville.st-hyacinthe.qc.ca) et de Saint-Hyacinthe Technopole (st-hyacinthetechnopole.com).

 

Sur la photo:

Les propriétaires de Miyu, Liao May Qui et Qui Nicoul, en compagnie du directeur du développement commercial de Saint-Hyacinthe Technopole, Sylvain Gervais.

Crédit: Patrick Roger